Bienvenue à Data Park

Un smartphone neuf, ça coûte cher. Mais pas aussi cher que ce qu’il fait payer à notre planète. Ce ne sont pas les chiffres abstraits qui manquent pour parler de l'impact environnemental d'un smartphone neuf. Mais vous nous connaissez, on voulait trouver une manière épatante de vous les partager. Finalement, on a pris un skatepark. On a sorti des rampes pour représenter les différences entre la tech neuve et reconditionnée. Et on a demandé aux skaters Samarraia Brevant, Mariah Duran, Tyler Peterson et Eric Koston de venir s'y mesurer. Histoire que leur cool déteigne aussi sur nous. Un peu.

Bienvenue a Data Park
High tech, low impact.

Si on vend des smartphones reconditionnés, c’est beaucoup par amour pour la technologie et de la planète (et un peu pour payer notre proprio). Mais avant de clamer que le reconditionné c’est mieux, il vaut mieux avoir des preuves en béton.

Ni une ni deux, on a sonné à la porte de l'Agence française de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) avec une idée : se pencher sur l'impact environnemental des smartphones neufs et reconditionnés. Pour autant, cette étude reste totalement indépendante. Juré, on n’a rien sponsorisé.

C’est l’heure des comptes.

On savait que les smartphones neufs n’avaient pas un super bilan environnemental. Mais quand on a vu les chiffres exacts de l’étude, on a quand même pris une sacrée claque. À voir si vous aussi.

Par exemple : laisseriez-vous un robinet couler pendant 4 jours ? Peu de chance. C’est pourtant la même quantité d’eau qui est gaspillée lors de la fabrication d’un smartphone neuf. 

Il faut 83 800 litres pour extraire le lithium qui sert à la batterie. De son côté, un smartphone reconditionné n’en consomme que 15 000 litres. Un bon 82 % de moins.

Un smartphone contient différents métaux : de l'or, de l'argent, du platine et du palladium notamment. Certains le savaient peut-être déjà. Mais qui savait que produire un smartphone neuf nécessite de déterrer 283 kg de matières premières ?

Et oui, pour s’emparer de ce petit trésor, il faut énormément creuser.

Heureusement, on évite l’extraction de 91 % de matières premières en achetant un smartphone reconditionné. Seuls 23,9 kg sont nécessaires.

À force d’autant creuser, extraire, nettoyer, produire puis transporter, pas étonnant que l’empreinte carbone d’un smartphone neuf soit stratosphérique. 

On parle de 87,3 kg. Grosso modo, c’est l’équivalent, d’un Paris-Bayonne en SUV. Et on ne parle que d’un smartphone neuf. Imaginez une cargaison… 

Et un reconditionné ? C’est 91% de moins. Pas plus de 7,35 kg.

Quand un smartphone ne marche plus très bien ou qu’on a envie d’un neuf, il rejoint souvent le paradis éternel de la tech. Éternel, parce qu’il va créer 199 g de déchets électroniques qui traîneront un long (et même très long) moment à la décharge.

On a produit 54 000 tonnes de déchets électroniques en 2019. Ce sera 30% de plus en 2030. Car contrairement à ce que l’on croit, recycler n’est ni très rapide ni très rentable. C'est en réalité sacrément compliqué et presque personne ne sait le faire correctement. Trop dommage, non ? Car finalement les déchets électroniques, c’est juste des vieilles tech qui ont besoin d’un coup de tournevis.

Les smartphones reconditionnés ne génèrent d’ailleurs que 24 g d’e-déchets chacun, c’est 88% de moins que les neufs.

Le mieux, c’est de ne rien acheter. Mais quitte à choisir…

Bon, assez de chiffres déprimants pour aujourd’hui. Les smartphones, c’est cool aussi. Nous on les trouve géniaux. Mais ce qui serait vraiment sensationnel, c’est qu’on passe tous au reconditionné. Alors Back Market a chiné des offres qui préservent aussi bien votre capital que celui de la planète. Banco.

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Par Back Market, la première place de marché dédiée aux produits reconditionnés

Notre mission ? Rendre mainstream la consommation de produits ressuscités. Ca sonne british et christique, mais c'est tout à fait ça.

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